L’offre pour la reprise de la raffinerie de la Samir: un nouvel espoir pour l’économie marocaine
Une offre exceptionnelle, l’une des plus élevées jamais reçues depuis l’ouverture des appels à concurrence, d’un montant de près de 3,5 milliards de dollars, a été présentée pour l’acquisition des actifs industriels de la Samir, en liquidation judiciaire depuis 2016. Cette proposition avait pour objectif de relancer la production de la seule raffinerie nationale, à l’arrêt depuis plus de dix ans, et de redonner vie à un site stratégique pour l’économie du Maroc.
Pour concrétiser cette offre, l’investisseur devait remplir une condition primordiale: avoir accès au site industriel de Mohammedia et réaliser une expertise technique approfondie. Il était nécessaire de visiter les installations, d’évaluer l’état des unités de production et de déterminer les investissements requis pour remettre la raffinerie en service selon les normes industrielles et environnementales.
Malgré l’engouement médiatique et économique suscité par cette proposition, le tribunal a jugé que les conditions présentées ne répondaient pas pleinement aux critères exigés pour une cession judiciaire. Cette décision ouvre un nouveau chapitre d’incertitude pour la Samir et met en lumière la complexité de toute tentative de relance industrielle.
Depuis sa mise en liquidation judiciaire en mars 2016, diverses offres de reprise ont été examinées par la justice sans succès, laissant le pays dépendant des importations de produits pétroliers raffinés et l’avenir de cette infrastructure stratégique en suspens.














































