Fin du conflit: Accord entre Washington et Téhéran
Un accord historique a été conclu entre Washington et Téhéran cette semaine, marquant la fin du conflit lancé le 28 février par les États-Unis et Israël contre la République islamique. Ce conflit a entraîné de nombreuses pertes humaines, notamment en Iran et au Liban.
Signature de l’accord
Initialement prévue à Genève, la signature du protocole d’accord – qui prévoit la cessation immédiate des hostilités et inclut le front libanais – s’est effectuée séparément. D’un côté, par Donald Trump, alors en visite en France, et de l’autre, par le président iranien Massoud Pezeshkian.
Le président Trump a confirmé cette signature lors d’une déclaration à la presse à sa sortie du château de Versailles. Par la suite, un responsable de la Maison Blanche a publié une vidéo sur une plateforme X où l’on peut voir Trump signer l’accord en compagnie de son homologue français Emmanuel Macron.
Le Président Trump a signé ce soir à Versailles l’accord entre l’Iran et les États-Unis. Cet accord ouvre la voie à une paix durable et permet la réouverture du détroit d’Ormuz. C’est un pas important dans la bonne direction pour nos compatriotes… pic.twitter.com/b1XgZrBv0m
— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) June 18, 2026
Implications de l’accord
Ce nouvel accord signifie que le détroit d’Ormuz sera «instantanément» rouvert et que le blocus américain des ports iraniens prendra fin «immédiatement», selon le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, dont la médiation a joué un rôle déterminant.
Conséquences sur les marchés pétroliers
Sur les marchés pétroliers, les prix ont continué de refluer. Le cours du baril de WTI nord-américain reculait de 2,81% à 74,63 dollars, tandis que celui de Brent de la mer du Nord se repliait de 2,40% à 77,64 dollars.
Réactions à l’accord
Des réactions ont rapidement suivi l’annonce de cet accord. Le chef de l’équipe de négociation iranienne, le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que cet accord actait «l’échec des États-Unis» face à l’Iran. De son côté, Naïm Kassem, secrétaire général du Hezbollah chiite libanais pro-Téhéran, a qualifié cet accord de «grande victoire» pour l’Iran.
Effets sur le Liban
Le Liban, qui a été entraîné dans le conflit lorsque le Hezbollah a tiré des roquettes contre Israël en soutien à Téhéran, a aussi réagi. Le président libanais Joseph Aoun a assuré que le processus était «indépendant» de l’accord américano-iranien.
Prochaines étapes
Le protocole d’accord prévoit la suspension immédiate, dès sa signature, des sanctions américaines sur la vente de pétrole iranien. Les États-Unis s’engagent également à lever l’ensemble de leurs sanctions contre Téhéran en cas de conclusion d’un accord définitif, au terme d’une période de négociations de 60 jours. Durant ces deux mois, les deux pays discuteront d’un mécanisme de gestion des stocks d’uranium iraniens.
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