Accueil Economie Emploi : la croissance en panne sèche

Emploi : la croissance en panne sèche

449
0

Le marché de l’emploi marocain montre des signes de ralentissement

Après trois trimestres de croissance en matière de créations d’emplois non agricoles, le marché de l’emploi au Maroc a connu un brusque ralentissement au deuxième trimestre de l’année 2025, avec seulement 5 000 postes nets créés. Ce contraste est saisissant par rapport aux 282 000 emplois créés au premier trimestre et aux 257 000 au trimestre précédent, selon le magazine Finances News Hebdo.

Une inflexion inquiétante dans les secteurs clés de l’économie

Les chiffres du Haut-Commissariat au Plan, relayés par le wali de Bank Al-Maghrib, montrent que le ralentissement ne se limite pas à l’agriculture. Les services et surtout le BTP, moteurs traditionnels de l’emploi urbain, sont touchés. Le secteur de la construction, qui avait contribué à la reprise, n’a créé que 74 000 postes au deuxième trimestre, tandis que les services plafonnent à 35 000. L’industrie, censée jouer un rôle important dans la transformation économique, reste quasi-stagnante avec seulement 2 000 emplois supplémentaires.

Lire aussi:  Grande distribution : concurrence renforcée et stratégies affinées

Les conséquences de ce ralentissement sur l’économie nationale

La faiblesse de la dynamique de l’emploi a des répercussions sur la consommation des ménages, pilier de la croissance nationale. En 2024, la demande intérieure avait progressé de 5,8%, mais la situation actuelle menace ce dynamisme. Un marché de l’emploi en berne peut entraîner une pression supplémentaire sur les ménages, déjà confrontés à la cherté de la vie et à la précarité. À l’approche des élections, le chômage persistant, en particulier chez les jeunes et les diplômés, peut nourrir des frustrations et des contestations sociales.

Lire aussi: 

La future station de dessalement de Dakhla est en cours de construction et représente un projet majeur pour la région. Découvrez ci-dessous les détails concernant le taux d'avancement, le budget alloué et la capacité prévue de cette infrastructure essentielle.

Taux d'avancement du projet

Actuellement, le taux d'avancement de la future station de dessalement de Dakhla est estimé à XX%. Les travaux avancent à un rythme soutenu pour respecter les délais fixés par les autorités compétentes. Les différentes étapes de construction sont minutieusement suivies pour garantir la qualité et la sécurité de l'installation.

Budget alloué

Le budget alloué à la construction de la station de dessalement de Dakhla s'élève à X millions d'euros. Cette somme comprend les coûts liés aux matériaux, à la main-d'œuvre, aux équipements et aux études préalables. Les autorités veillent à ce que les fonds soient utilisés de manière efficace et transparente pour mener à bien ce projet d'envergure.

Capacité prévue de la station

Une fois achevée, la future station de dessalement de Dakhla aura une capacité de production d'eau potable de X millions de litres par jour. Cette infrastructure permettra de répondre aux besoins croissants en eau de la région et de garantir un approvisionnement fiable et de qualité pour les habitants et les entreprises locales.

En conclusion, la future station de dessalement de Dakhla est un projet crucial pour assurer la sécurité hydrique de la région. Grâce à son avancement rapide, à son budget conséquent et à sa capacité de production élevée, cette infrastructure contribuera à améliorer la qualité de vie des habitants et à soutenir le développement économique de Dakhla.

Les mesures possibles pour relancer l’emploi

Face à cette situation, les décideurs pourraient envisager de stimuler les créations d’emplois en actionnant le levier de la commande publique, notamment dans les secteurs intensifs en main-d’œuvre comme le BTP et certains services. L’État dispose de marges de manœuvre pour accélérer les grands chantiers d’infrastructure, stimuler l’investissement public et mettre en place des politiques en faveur des PME et TPE.

Les perspectives économiques pour les années à venir

Malgré ce ralentissement, Bank Al-Maghrib maintient ses projections de croissance à 4,6% en 2025 et 4,4% en 2026, soutenues par les exportations, le tourisme et l’investissement. Cependant, la consommation intérieure reste une variable clé, et si le ralentissement de l’emploi persiste, il pourrait impacter lourdement la trajectoire macroéconomique et la stabilité sociale.