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« Le Bleu du Caftan » .. un film sur l’amour inconditionnel de la réalisatrice marocaine Maryam Al-Touzani.

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La réalisatrice marocaine Maryam Al-Touzani a confirmé que son film « Le bleu du caftan », projeté lundi dernier dans le cadre de la compétition officielle de la dix-neuvième session du Festival international du film de Marrakech, est un film sur « l’amour inconditionnel ». ”
Avant la projection du film au Palais des Congrès de Marrakech, Al-Touzani, qui montait sur scène aux côtés de son mari, le producteur du film, Nabil Ayouch, et de la vedette du film, Salih Bakri, a déclaré que « Le bleu du caftan  » est  » avant tout un film sur l’amour dans ses diverses manifestations, et dans ses acceptions les plus larges « .
Le film (123D) raconte l’histoire du héros, « Halim » et « Mina », un couple marié qui possède une boutique de couture traditionnelle dans la ville de Salé. Afin de répondre aux demandes successives des clients, elles engagent le jeune homme « Youssef », un apprenti talentueux qui exprime un grand désir d’apprendre l’art de la broderie et de la couture auprès du « maître » Halim, pour partager avec lui sa passion de la couture. .
Le film s’arrête également, selon Al-Tuzani, lorsqu’une personne aime son métier, qui dans le cas du film est le métier de « professeur », le tailleur traditionnel, « qui malheureusement a commencé à disparaître », comme le héros Halim reste accroché au métier de son père, refusant de suivre le rythme de la « mécanisation » qui affectait cet ancien métier. .
D’autre part, Al-Tuzani a exprimé le « beau sentiment qu’elle a ressenti » lorsqu’elle a vécu le moment où son film a été montré pour la première fois devant « son public naturel ». « C’est une journée spéciale pour moi », a-t-elle déclaré. Et mon sentiment est indescriptible. C’est une rencontre avec le public que j’attendais avec impatience depuis des mois.
Al-Tuzani n’a d’ailleurs pas manqué de faire part de son piège au réalisateur Nabil Ayouch, qui a produit le film et participé avec elle à l’écriture de son scénario, en raison du « soutien continu » qu’il lui a apporté. Elle a également remercié le héros du film, le Palestinien Salih Bakri, que « j’ai précédé et découvert humainement et maintenant artistiquement ». J’apprécie sa recherche inlassable de la vérité et je considère sa performance dans le film comme un cadeau précieux pour moi.
A noter que le film « Le bleu du caftan » a remporté de nombreux prix internationaux, dont le prix du public au 40e Festival du cinéma méditerranéen (Arte-Marie) de Bastia, le prix de la Société hellénique des critiques de cinéma, le prix du public au 28e Festival international du film d’Athènes et le prix du public au 28e Festival international du film d’Athènes. Fédération internationale des critiques de cinéma au Festival de Cannes.
Outre Saleh Bakri, un certain nombre d’acteurs ont participé à cette œuvre, qui a été choisie pour représenter le Maroc dans la compétition des Oscars 2023 dans la catégorie « Long métrage étranger », dont Lubna Azabal, Ayoub Messiwi, Monia Lamkimel, Hamid Zoghi et d’autres.
Il est à noter que Maryam Al-Touzani est née en 1980 à Tanger et a étudié le journalisme à Londres. Elle a travaillé comme journaliste au Maroc, et a également réalisé plusieurs documentaires et courts métrages qui lui ont valu de nombreuses récompenses, avant de réaliser son premier long métrage, Adam (2019), présenté en avant-première mondiale dans le cadre du programme « Un Certain Regard ». » section du Festival de Cannes, et dans le cadre des présentations spéciales d’une précédente session du Festival de Cannes. Sessions du Festival International du Film de Marrakech.
« Le Bleu du Caftan » est le seul film marocain à participer à la compétition officielle de la dix-neuvième session cinématographique de Marrakech, organisée sous le haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Les autres films participant à cette compétition sont « A Song Far Away » de la réalisatrice brésilienne Clarissa Campolina, « The Living Spirit » de Christel Alves Mira (Portugal), « Shapes » de Youssef Chebbi (Tunisie), « Astrakhan » de David Dobesevil (France) et « A Biography » de Maqbool Mubarak (Indonésie) et « A Tale from Shimron » d’Imad Al-Ibrahim Dehkerdi (Iran). Il concerne également les films « Petrol » d’Alina Ludkina (Australie), « Red Shoes » de Carlos Kaiser Eshelman (Mexique), « Riseboy Sleeps » d’Anthony Shim (Canada), « Amina » d’Ahmed Abdullah (Suède), et « Goûter. » Apples are Red » d’Ihab Tarabay (Syrie), « Lightning » de Carmen Caccié (Suisse) et « Snow and the Bear » du réalisateur turc Selcen Ergun.
Le jury officiel de la compétition du festival, présidé par le réalisateur italien Paolo Sorrentino, comprend l’actrice britannique Vanessa Kirby, l’actrice allemande Diane Kruger, le réalisateur australien Justin Kurzel, la réalisatrice et actrice libanaise Nadine Labaki, la réalisatrice marocaine Leila Marrakchi et l’acteur français Taher Rahim.

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Marrakech, 2022-11-16 10:08:55 (Maroc-Actu) –

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