mercredi 24 juin 2026
En Direct Maroc Telecom Récompensé pour sa Contribution Majeure à la Connectivité et au Développement Numérique en Afrique
Auto/moto

Les recherches en ligne de voitures d’occasion augmentent de 24 %, tandis que celles de voitures neuves diminuent de 2 % d’ici 2021.

Par Martin Neuville · Publie le 21 février 2022 · 2 min de lecture

Marrakech, 21 févr. (Maroc-Actu) –

Les recherches en ligne de véhicules d’occasion ont augmenté de 24 % en 2021, contre une baisse de 2 % pour les véhicules neufs, ce qui signifie que pour chaque recherche pour acheter un véhicule neuf, il y a trois recherches pour un véhicule d’occasion, selon les données de Google fournies à Sumauto.

Selon un communiqué, cela montre que la voiture d’occasion a renforcé sa position en tant qu’alternative de mobilité au neuf au cours des deux dernières années, en raison du manque de véhicules dû à la crise des « puces » et de la priorité que l’utilisateur accorde au transport privé par rapport au collectif en raison de la pandémie.

Lire aussi:  Nissan et Endesa vont collaborer à un projet d'économie circulaire à Melilla

De même, 85 % des recherches en ligne de voitures d’occasion sont associées à des marques ; et au sein des marques, 55 % des recherches sont effectuées par l’intermédiaire de plateformes. Plus précisément, les plateformes de Sumauto (Unoauto, Autocasión et AutoScout24) sont présentes dans six achats sur dix.

Alors que dans le cas des véhicules neufs, 80 % du total des recherches en ligne sont liées à une marque et un modèle spécifiques. Toutefois, Sumauto explique que la préférence des utilisateurs se déplace progressivement vers les véhicules d’occasion, principalement en raison des performances et du prix.

Lire aussi:  Michelin triple presque son bénéfice et améliore son chiffre d'affaires de 16,3 % en 2021

D’autre part, les délais de décision d’achat ont été réduits « de façon drastique ». Selon une étude réalisée par Google et Kantar, 51 % des utilisateurs décident de la voiture à acheter en moins d’un mois, contre 36 % qui mettent entre un et trois mois.