Accueil L'International Ukraine – Les Pays-Bas gèlent 400 millions d’euros d’actifs russes en réponse...

Ukraine – Les Pays-Bas gèlent 400 millions d’euros d’actifs russes en réponse à l’invasion de l’Ukraine

900
0

Marrakech, 22 Mar. (Maroc-Actu) –

La ministre néerlandaise des Finances, Sigrid Kaag, a déclaré mardi que des avoirs russes d’une valeur de quelque 400 millions d’euros ont été gelés à la suite de l’invasion du territoire ukrainien.

« Le montant total des avoirs gelés est de 391 944 031 euros », a-t-elle déclaré dans une lettre adressée au parlement néerlandais, dans laquelle elle a également précisé que les banques du pays ont gelé près de 145 millions d’euros d’avoirs en provenance de Russie, selon des informations du quotidien « Trouw ».

Lire aussi:  Éthiopie - L'Égypte critique la décision "unilatérale" de l'Éthiopie de produire de l'électricité à son barrage du Nil Bleu

Un autre 242,6 millions d’euros appartenait au secteur des fiducies, 379 886 euros aux fonds de pension et 3,9 millions d’euros aux investissements russes. Il a toutefois souligné que ces informations pourraient changer en raison du nouveau train de sanctions de l’UE, qui est entré en vigueur le 15 mars.

De nombreux pays ont condamné l’invasion de l’Ukraine par la Russie le 24 février et ont imposé une série de sanctions individuelles et sectorielles. Pour la première fois, les sanctions comprennent la déconnexion partielle de la Russie du système interbancaire SWIFT, le gel des réserves internationales de sa Banque centrale et, dans le cas de pays comme les États-Unis et le Royaume-Uni, un embargo sur les importations de pétrole russe.

Lire aussi:  Ukraine - L'Allemagne se prépare à fermer son espace aérien aux avions russes

Des centaines d’entreprises ont annoncé depuis la fin du mois de février leur décision de suspendre leurs activités en Russie, alors que Moscou élargit sa liste de « pays hostiles ».

Article précédentKaren Fukuhara (The Boys) affirme avoir été victime d’un crime haineux.
Article suivantUn tiers des Espagnols attendraient la baisse des prix du carburant pour acheter une voiture.