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Microfinance : augmentation des plafonds de crédit et régulation des dépôts

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Un nouveau décret pour redéfinir le secteur de la microfinance au Maroc

Un nouveau projet de décret, actuellement sur le bureau du ministre de l’Économie et des Finances, vise à redéfinir en profondeur les règles du jeu pour le secteur de la microfinance au Maroc. Selon le quotidien Les Inspirations Eco du 16 juillet, ce texte a été élaboré en application de la loi 50-20. Le décret fixe des montants maximums pour les microcrédits et les fonds collectés par les institutions de microfinance (IMF) dans le but de mieux structurer l’offre de crédit et de sécuriser l’épargne des populations les plus vulnérables.

Une nouvelle structuration de l’offre de crédit

Première nouveauté, le projet distingue désormais clairement les IMF associatives des IMF constituées en sociétés anonymes (SA) et agréées comme établissements de crédit. Trois niveaux de microcrédit sont désormais prévus pour les associations ciblant les populations à faibles revenus, avec des montants pouvant aller jusqu’à 50.000 dirhams, 100.000 dirhams et 150.000 dirhams respectivement pour financer différentes activités.

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La future station de dessalement de Dakhla est en cours de construction et représente un projet majeur pour la région. Découvrez ci-dessous les détails concernant le taux d'avancement, le budget alloué et la capacité prévue de cette infrastructure essentielle.

Taux d'avancement du projet

Actuellement, le taux d'avancement de la future station de dessalement de Dakhla est estimé à XX%. Les travaux avancent à un rythme soutenu pour respecter les délais fixés par les autorités compétentes. Les différentes étapes de construction sont minutieusement suivies pour garantir la qualité et la sécurité de l'installation.

Budget alloué

Le budget alloué à la construction de la station de dessalement de Dakhla s'élève à X millions d'euros. Cette somme comprend les coûts liés aux matériaux, à la main-d'œuvre, aux équipements et aux études préalables. Les autorités veillent à ce que les fonds soient utilisés de manière efficace et transparente pour mener à bien ce projet d'envergure.

Capacité prévue de la station

Une fois achevée, la future station de dessalement de Dakhla aura une capacité de production d'eau potable de X millions de litres par jour. Cette infrastructure permettra de répondre aux besoins croissants en eau de la région et de garantir un approvisionnement fiable et de qualité pour les habitants et les entreprises locales.

En conclusion, la future station de dessalement de Dakhla est un projet crucial pour assurer la sécurité hydrique de la région. Grâce à son avancement rapide, à son budget conséquent et à sa capacité de production élevée, cette infrastructure contribuera à améliorer la qualité de vie des habitants et à soutenir le développement économique de Dakhla.

Pour les IMF-SA, le plafond est beaucoup plus ambitieux, atteignant 1,2 million de dirhams par dossier. Cette évolution positionne ces structures comme un lien entre la microfinance traditionnelle et le financement bancaire classique, en particulier pour les TPE et PME en phase de structuration.

Encadrement des fonds et des dépôts

Le décret encadre pour la première fois les fonds que les IMF-SA peuvent recevoir, avec des plafonds fixés à 2 millions de dirhams pour les activités informelles et les clients à faibles revenus, et à 10 millions de dirhams pour les autoentrepreneurs, les coopératives et les activités formelles. Les comptes d’épargne individuels voient leur plafond fixé à 400.000 dirhams, alliant sécurité des dépôts et incitation à l’épargne formelle.

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Des opportunités pour les acteurs de la microfinance

Cette révision des seuils marque un coup d’accélérateur pour les associations et les IMF-SA. Les micro-entrepreneurs, autoentrepreneurs et petits agriculteurs peuvent désormais accéder à des montants plus importants tout en bénéficiant d’un circuit financier plus souple que celui des banques traditionnelles. Les épargnants individuels voient leur épargne protégée sans restrictions excessives.

Le projet prévoit également la possibilité d’adapter ces seuils par de futurs décrets pour suivre l’évolution du marché. Il abroge le précédent décret de 2019, mettant ainsi à jour le cadre réglementaire. Cette réforme vise à moderniser la microfinance, encourager la formalisation des activités économiques et renforcer l’inclusion financière. Reste à voir si les institutions concernées seront prêtes à relever ce nouveau défi.