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L’avant-première de la pièce « Lacar » dans le trésor médiatique de Khouribga. Absurdité, attente et rêves différés

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Aujourd’hui, mercredi 29 juin, à huit heures du soir, la trésorerie des médias de l’OCP à Khouribga accueillera la pré-première représentation de la pièce « Lacar », récemment achevée par la Compagnie des Pionniers, mise en scène par Aziz Ochanouk, et diagnostiquée par Abdel Razzaq Ould Amer, Hind Ben Jbara et Mansour Badri, Sarah Fares et Karam Lamrani.
Cette pièce s’inscrit dans le cadre du contrat entre « Act for Community » à Khouribga, dans le cadre des projets de mise en œuvre du programme socioculturel visant à contribuer au développement artistique et culturel, en soutenant et en encourageant les entreprises et les compétences artistiques et culturelles.
La nouvelle œuvre théâtrale est écrite par Abdel Majid Edhaby, l’éclairage par Jawad Ahedido, la musique, la direction et les relations publiques, Younes Bougnoit, la scénographie par Ahmed Amin Al-Fadhili, et le gouvernorat général d’Abdelilah Baloush et Mahdi Haddad.
« Lagar » est une comédie sociale qui raconte l’histoire d’un groupe de personnes qui se rencontrent par hasard, à la gare, mais qui partagent tous un objectif : rêver de partir pour réaliser leurs rêves différés.
Des circonstances comme ces personnes se rencontrent dans une gare étrange, ses visiteurs sont inhabituels, ses gardes sont excentriques, même l’horaire du train est étrange, car personne ne sait quand il viendra ou s’arrêtera à cette gare, tout le monde cherche une place marcher mais en vain, dans cette station étrange tout est arrêté .
La pièce présente sous une forme comique plusieurs problématiques sociales, transportant le destinataire de temps en temps et d’étrangeté en étrangeté, à travers des personnages complexes, à commencer par le libraire qui a élu domicile dans la gare, troublé par les souvenirs du passé, et le rêve de s’éloigner de cette gare qui a achevé tous ses rêves Le simple, l’ivrogne qui ne sait plus quelle direction prendre, le frustré ballotté entre partir et rester, puis le chef de gare attendant l’opportunité d’une promotion tant attendue, deux femmes qui diffèrent en tout mais partagent un passé qui les a vaincues et les a privées de leur vie.
A ce poste, chacun essaie d’expliquer ses motifs de départ, mais les circonstances veulent qu’un ordre vienne d’en haut, il raconte au garde une visite importante de personnes importantes, où son patron lui demande de prendre toutes les précautions pour améliorer le poste et garder tous les mendiants et inappropriés, alors le gardien se retrouve embarrassé entre le désir de son patron et l’absence du type de voyageurs qui en ont besoin.
Dans ce cas, le gardien recourt à une ruse afin d’obtenir l’approbation de son patron. Il demande au kettbi, à l’ivrogne et aux deux femmes de changer d’apparence et de prétendre qu’ils sont d’une grande classe et que la station est l’une des meilleures stations. Après plusieurs tentatives et défis, chacun peut changer son comportement, mais la surprise vient finalement en ne fréquentant aucun comité et ce n’est plus qu’un rêve parmi d’autres rêves qui ne se réalisent pas, pour que la station retombe dans son silence habituel et font écho à leurs rêves différés.

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Mohammed Al Sufi

Marrakech, 2022-06-29 08:48:56 (Maroc-Actu) –

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