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L’interdiction de l’abattage des vaches laitières augmente le prix de la viande rouge sur le marché

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Mohamed Dahabi, patron de la Fédération générale des entrepreneurs et professions, a révélé que le prix de la viande rouge aura tendance à augmenter, atteignant environ 120 dirhams le kilogramme, suite à la récente décision du ministère de l’Agriculture de ne pas abattre les producteurs de lait. vaches.
Muhammad Dahabi a confirmé, dans une déclaration au journal Bayan Al-Youm, que la décision du ministère de l’Agriculture a semé la confusion sur le marché, qui se dirige vers l’abattage secret, en raison de la décision d’empêcher l’abattage des vaches dans les abattoirs publics, qu’il considérait comme une matière dangereuse parce que l’autorité responsable n’avait pas bien expliqué les types de vaches interdites d’abattage. , d’autant plus que de nombreux éleveurs investissent dans des races non laitières qui ne se reproduisent pas.
Et au moment où le ministère a décidé d’autoriser les investisseurs en viande rouge à recourir au marché international pour importer des vaches destinées à l’abattage qui pèsent plus de 550 kg destinées à l’abattage, Dahabi a enregistré que cette approche excluait la catégorie des bouchers et bouchers, étant donné les conditions inéquitables pour leur permettre d’importer, ce qui perpétue le monopole sur le marché, d’autant plus que ces vaches sont exonérées d’une grande partie de la taxe.
Et le président de la Fédération générale des entreprises et professions a souligné la nécessité d’impliquer les professionnels dans toute démarche, au lieu de tenir des réunions dont ils sont forcément absents, qu’ils paient avec le citoyen qui souffre de l’incendie des prix qui vont bondir à plus de 100 dirhams, car le prix du kilogramme a dépassé 85 dirhams durant cette semaine. dirhams sur le marché de gros.
Dans un contexte connexe, l’Association nationale des grossistes en viandes rouges et l’Association nationale des négociants en viandes au détail, toutes deux affiliées à l’Union générale des entreprises et des professions, ont exprimé leur refus de la marginalisation dont elles faisaient l’objet de la part du ministère de l’agriculture en prenant la décision d’autoriser l’abattage des vaches locales et l’importation de vaches de l’étranger.
Les deux associations, dans un communiqué qui leur est adressé et dont le journal s’est procuré une copie, rejettent catégoriquement l’acquisition du processus d’importation par certaines des parties qui ont été une cause majeure de la crise actuelle, exigeant que la porte soit ouverte pour ceux qui ont la capacité d’importer des bouchers et des bouchers et que ce processus n’est pas limité à des parties spécifiques.
En fin de compte, elle a confirmé que l’objectif principal d’ouvrir la porte à l’importation de vaches prêtes à l’abattage n’est pas la spéculation, mais plutôt de réduire le prix de gros et à tempérament de la viande rouge, de sauver les bouchers et les bouchers de la faillite et de soutenir le pouvoir d’achat des le citoyen marocain. Dans les mots de l’auteur.

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> Youssef Al-Khaider

Marrakech, 2022-11-17 18:24:09 (Maroc-Actu) –

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