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Le Conseil supérieur des comptes publie un rapport thématique sur l’activation de la régionalisation avancée

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Le Conseil Supérieur des Comptes a rendu, avant-hier mercredi, un rapport relatif à la mission thématique relative à l’activation de la régionalisation avancée, dans le cadre des missions et pouvoirs qui lui sont attribués par la Constitution du Royaume et la loi relative au Code. des Tribunaux Financiers et par souci d’accompagner les réformes stratégiques au Maroc. Une déclaration au Conseil a déclaré que cette mission thématique « s’est concentrée dans sa première phase sur le cadre institutionnel, les mécanismes, les ressources et les compétences, en mettant l’accent sur les régions compte tenu de leur position centrale dans le régionalisme avancé », à condition que dans ses phases ultérieures, elle aborde des aspects liés, quant à eux, au service public territorial et au développement des capacités. En évaluant le programme de réduction des disparités spatiales et sociales, de financement des territoires et de stimulation des investissements, et en incluant, outre les régions, d’autres niveaux d’organisation territoriale, notamment les préfectures, les régions et les communautés.
Le Conseil a constaté dans son rapport, ajoute la communication, l’importance des avancées réalisées par le processus d’activation de la régionalisation avancée, qui s’est distingué notamment par la consolidation progressive du rôle des régions en tant qu’acteur central dans le domaine de la coopération intégrée et développement économique et social durable et en tant que partenaire stratégique de l’État dans la mise en œuvre de projets de développement.
Il a expliqué qu’après une phase fondatrice, qui s’est étendue sur la période 2015-2018, qui a été principalement définie par l’émission de lois réglementaires pour les groupes territoriaux à leurs trois niveaux et leurs textes appliqués (71 textes appliqués), outre l’émission de Conformément à la Charte nationale de la décentralisation administrative, la période post-2018 a été caractérisée par « l’implication progressive des régions dans l’exercice de ses compétences à la lumière des évolutions juridiques pertinentes, à travers l’adoption de 11 programmes de développement régional, pour un coût total s’élevant à 420 milliards de dirhams ». , l’activation des mécanismes de contractualisation avec l’Etat à travers la conclusion de quatre contrats-programmes, d’un coût total dépassant 23 milliards de dirhams, et la création d’agences régionales pour mettre en œuvre les programmes au niveau national. 11 côtés.
Cette période a également été caractérisée par « une augmentation enregistrée du niveau des ressources financières allouées par l’Etat au profit des régions, qui se sont élevées à 47 milliards de dirhams au cours de la période 2016-2022, ainsi que du niveau des ressources humaines », qui comptait 865 salariés au niveau des départements des régions et 359 salariés pour les agences régionales pour mettre en œuvre les projets. « .
Le Conseil supérieur des comptes a estimé que la réalisation de tous les objectifs envisagés par la régionalisation avancée, notamment la performance optimale des régions et autres groupes territoriaux dans leurs rôles de développement, reste tributaire de la réponse à un ensemble d’exigences.
À cet égard, il a souligné que « s’il existe un consensus entre les différentes parties pour considérer la décentralisation administrative comme un pilier inévitable d’une régionalisation avancée, alors le plus important est de posséder et de consolider la culture du transfert des pouvoirs de reporting du centre vers le Au niveau territorial, en accélérant la mise en œuvre de la Charte nationale de la décentralisation administrative à Sur le terrain, le taux d’achèvement de la feuille de route y afférente n’a pas dépassé 32 pour cent, et le rythme de transfert des compétences prioritaires liées à l’investissement vers les services déconcentrés reste insuffisant, car le taux ne dépassait pas 30 pour cent. Cela s’ajoute à la nécessité de créer des représentations administratives conjointes au niveau des régions, des préfectures et des régions pour réaliser l’unité de travail dans l’intérêt de l’État au niveau territorial et pour activer le comité de coordination régionale créé par le gouverneur de la région. .»
Pour gagner le pari du développement territorial, le Conseil a souligné qu’attirer des ressources humaines hautement qualifiées reste une « urgence », notamment en adoptant une approche globale basée sur l’investissement optimal de l’expertise disponible et des compétences que possèdent les différents acteurs institutionnels à l’échelle territoriale. (administration territoriale, services déconcentrés et établissements publics concernés). Juridiction nationale, institutions publiques locales, agences de développement et entreprises publiques).
Dans le même contexte, le Conseil Supérieur des Comptes a enregistré la nécessité pour les régions d’améliorer leur fonction de planification et d’adopter des programmes de développement réalistes et réalisables, comme le niveau de mise en œuvre physique des projets inclus dans les programmes de développement régional liés à la période 2015- En 2021, cette part n’a pas dépassé 36 pour cent, ce qui équivaut à 11 pour cent du total. Le coût total attendu de ces programmes (47 milliards de dirhams sur 420 milliards de dirhams).
Il a estimé que l’activation optimale des compétences des autorités nécessite également « d’accélérer l’adoption et la mise en œuvre des projets régionaux de préparation des sols, ainsi que l’adoption d’un cadre réglementaire qui clarifie la méthodologie de préparation et de rédaction des contrats de partenariat avec l’État et les mécanismes de coordination entre les différentes parties prenantes, selon une approche qui repose sur les principes de progressivité et de différenciation entre les autorités et prend en compte leur capacité à exercer des compétences communes. Et mobile.
S’appuyant sur les conclusions de cette mission thématique, le Conseil supérieur des comptes a émis plusieurs recommandations aux parties concernées afin d’activer de manière optimale la régionalisation avancée et atteindre ses grands objectifs.

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Marrakech, 2023-11-30 18:37:48 (Maroc-Actu) –

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